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Questionnaire destiné aux candidat.e.s à la mairie

Élection municipale du Grand Sudbury 2026

Question 1

Comment la Ville du Grand Sudbury devrait-elle soutenir le développement des organisations artistiques et culturelles francophones locales et des artistes? Nommez des mesures précises que vous proposeriez ou appuieriez.
How should the City of Greater Sudbury support the development of Francophone artistic and cultural organizations and artists? Please list specific measures that you would propose or support.

Question 2

Comment évaluez-vous les services en français actuellement offerts par la Ville du Grand Sudbury? Y apporteriez-vous des changements? Si oui, lesquels et quelles mesures proposeriez-vous ou appuieriez-vous pour assurer une véritable prestation active des services municipaux et pour que la langue de travail et de service au sein de la Ville du Grand Sudbury reflète réellement la dualité linguistique de notre communauté?
How would you rate the French-language services currently provided by the City of Greater Sudbury? Would you bring changes to them? If so, what changes, and what measures would you propose or support to ensure that municipal services are actively and effectively provided in French and that the language of work and service within the City of Greater Sudbury truly reflects the linguistic duality of our community?

Question 3

Dans quels services ou secteurs géographiques du Grand Sudbury l’accès aux services municipaux en français devrait-il être amélioré en priorité? Quelle mesure précise proposeriez-vous ou appuieriez-vous pour améliorer cet accès pour que les familles aient accès à des services à l’enfance, à des activités de loisirs et à des espaces de socialisation entièrement en français?
In which departments or geographical areas within Greater Sudbury should access to municipal services in French be improved as a matter of priority? Which specific measure would you propose or support to improve this access so that families can access to children’s services, leisure activities and social spaces entirely in French?

Joseph Boutros

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Bob Johnston

Goodday  my friend I dont speak French but respect the language as I have many French friends and in respect will move the language forward..ty..Mayoral candidate Bob Johnston. You have my total support!

Paul Lefebvre

Question 1

La culture et les arts sont des véhicules importants d’intégration et d’appartenance à nos communautés. Mon intention est de maintenir les fonds alloués aux arts et à la culture et mon souhait est que la ville demeure partenaire avec les organismes de la communauté pour continuer d’assurer l’épanouissement de ce secteur.

Dans les trois dernières années, la Ville a fourni un soutien de 2,31 M$ à 145 organismes et projets du milieu des arts et de la culture. Rien que dans le mois dernier, 43 organismes ont reçu près de 570 000 $ en subventions, dont plus du tiers d’entre eux sont francophones ou bilingues.

Ces investissements contribuent à renforcer nos communautés dynamiques et accueillantes d’un bout à l’autre du Grand Sudbury. On oublie parfois à quel point les arts et la culture ont un impact économique considérable. Selon la Société de développement du Grand Sudbury, chaque dollar que la Ville y investit représente un levier de 7,30 $ pour les organismes. Ce secteur fait vibrer nos communautés et je crois que l’on doit y faire une juste place dans les sujets électoraux. Pour ma part, en tant que musicien et ayant été impliqué dans la fondation du Festival de Jazz Sudbury, ces fonds doivent demeurer en place.

Question 2

Je suis fier que notre ville ait adopté sans opposition le printemps dernier sa nouvelle politique sur les services en français. Il était temps que l’on mette à jour nos engagements envers la prestation des services en français. Grâce au travail de l’ACFO et de nos conseillers, l’offre active puis les ressources affectées aux services en français sont parmi les priorités. Nous avons déjà un plan de mise en œuvre et je veillerai à ce que le comité aviseur sur les services en français voie le jour.

Pour la première fois depuis longtemps, la population francophone du Grand Sudbury s’accroît, notamment en raison du programme d’immigration. Sans offre active, les nouveaux arrivants, tout comme les aînés, ne bénéficient pas pleinement d’une expérience d’intégration optimale ni de services adaptés à leurs besoins. C’est une opportunité de faire valoir la francophonie et de faire davantage de promotion des services en français afin que la population demande également ces services.

La Ville joue aussi un rôle central dans l’immigration francophone, mais l’accueil des nouveaux arrivants doit être mieux coordonné avec l’ensemble de nos partenaires. Cette concertation demeure essentielle pour que les familles trouvent rapidement leur place dans notre communauté francophone accueillante.

Question 3

L’accès aux services municipaux en français mérite une attention là où les familles interagissent le plus souvent avec la Ville. Comme maire, je veux que les familles puissent vivre davantage d’expériences complètes en français, dans leurs loisirs et leurs programmes d’activités. Je suis conscient des efforts sur le terrain tout en demeurant réaliste; ce n’est pas suffisant. La Ville travaille étroitement avec les fournisseurs de services de garde, les organismes francophones, les clubs sportifs et les conseils scolaires, entre autres. Notre but commun est de permettre un accès à des espaces où jeunes et moins jeunes puissent se retrouver et s’épanouir naturellement en français.

Déjà, la Ville a investi dans les infrastructures et les services qui touchent directement la qualité de vie des familles, dont 257,3 M$ pour les routes et 67,1 M$ pour le transport en commun, l’ajout de 11 000 heures de service GOVA et un financement de 4,38 M$ pour revitaliser 14 installations de tennis et 14 terrains de basketball à l’échelle de la ville.

L’hiver dernier a aussi soulevé les enjeux de déneigement, en particulier sur les trottoirs, les arrêts d’autobus et les trajets vers les écoles et les centres de la petite enfance. Cette leçon a servi à améliorer la planification des services et à mieux gérer l’entretien et l’accès sécuritaire aux installations municipales pour les familles qui en dépendent, peu importe le quartier où elles résident.

Michael McIntosh

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Keenan Menard

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Rodney Newton

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Miranda Rocca-Circelli

Question 1

Je comprends la valeur de préserver la culture par la langue, car je l’ai vécue moi-même. J’ai fréquenté l’école francophone, tout comme mes trois enfants. J’ai fait ma part en tant que mère et en tant que contributrice à la communauté francophone, et j’apporterais cette compréhension au bureau de la mairesse.

Le rôle de la Ville est d’être une partenaire fiable pour les artistes et organismes culturels francophones, et de leur faciliter la création, la programmation et la visibilité. Je commencerais par écouter. Je rencontrerais les organismes culturels et les artistes francophones afin de comprendre où se situent les obstacles, qu’il s’agisse de l’accès aux installations, des processus de financement, de la visibilité lors des événements municipaux, ou d’autre chose. À partir de là, j’appuierais des mesures qui peuvent être maintenues dans le temps, qui répondent aux besoins exprimés par la communauté, et qui sont évaluées en fonction de la situation financière de la Ville avant d’être promises. Là où la Ville peut éliminer des obstacles ou mieux utiliser les espaces et programmes existants, je donnerais la priorité à cela en premier lieu.

I understand the value of preserving culture through language because I have lived it. I attended
Francophone school myself, and all three of my children did as well. I have done my part as a parent and as a contributor to the Francophone community, and I would bring that understanding to the mayor’s office.

The City’s role is to be a reliable partner to Francophone artists and cultural organizations, and to make it easier for them to create, program, and be seen. I would begin by listening. I would meet with Francophone cultural organizations and artists to understand where the barriers are, whether that is access to facilities, funding processes, visibility at City events, or something else. From there, I would support measures that can be sustained, that respond to what the community says it needs, and that are tested against the City’s financial position before they are promised. Where the City can remove barriers or make better use of existing spaces and programs, I would prioritize that first.

Question 2

J’estime que ces services doivent être améliorés. Le cadre existe, mais l’offre active, soit le fait qu’une personne francophone soit servie en français sans avoir à le demander, n’est pas appliquée de façon constante à tous les guichets, lignes téléphoniques et programmes.

Avant d’apporter des changements, je voudrais obtenir les faits. Ma première étape serait un audit complet des services en français, dont un élément central serait une évaluation des besoins. Celle-ci permettrait de déterminer combien de résidentes et résidents sont francophones et requièrent des services dans les deux langues, où ils habitent, et quels services ils utilisent. Cette évaluation s’appuierait sur les données linguistiques du recensement et serait complétée par des données d’utilisation des services et une consultation directe de la communauté. Avec ces données, nous pourrons juger si les services actuels sont adéquats, où se situent les lacunes, et quels changements sont réalisables.

L’audit porterait également sur la langue de travail au sein de la Ville, afin que le français soit une langue de travail pour le personnel, et non seulement une langue de service. Les résultats seraient communiqués publiquement, et j’appuierais la production de rapports réguliers au Conseil afin de suivre les progrès réalisés. À titre de mairesse, j’utiliserais également le français dans mon propre bureau et dans mon travail
public.

I would rate them as needing improvement. The framework exists, but active offer, where a Francophone resident is served in French without having to ask, is not consistent across every counter, phone line, and program.

Before changing anything, I would want the facts. My first step would be a comprehensive audit of French-language services, and a central part of it would be a needs assessment. It would determine how many residents are Francophone and require services in both languages, where they live, and which services they use. That would build on existing census language data and be supplemented by service-use information and
direct consultation with the community. With that data, we can judge whether current services are
adequate, where the gaps are, and which changes are feasible.

The audit would also cover the language of work inside the City, so that French is a working language for staff and not only a service language. Results would be shared publicly, and I would support regular reporting to Council so progress can be tracked. As mayor, I would also use French in my own office and public work.

Question 3

C’est l’évaluation des besoins qui devrait répondre à cette question, et non mes suppositions. Je m’attends à ce que la priorité se situe du côté des services à l’enfance et des loisirs, et dans les communautés où la concentration francophone est la plus élevée, car les familles ne devraient pas avoir à choisir entre la commodité et le fait d’élever leurs enfants en français. L’évaluation confirmera quels services et secteurs doivent être traités en priorité.

La mesure précise que je prendrais est la suivante : utiliser l’évaluation des besoins pour déterminer où la demande pour des services à l’enfance, des loisirs et des espaces de socialisation en français est la plus forte, puis collaborer avec les organismes francophones et les conseils scolaires afin d’établir une programmation en français à ces endroits. Cela rejoint mon engagement envers une reddition de comptes à l’échelle des quartiers, afin que les besoins de chaque communauté soient entendus et pris en compte localement.

The needs assessment should answer that question, not my assumptions. I expect the priority to be in children’s services and recreation, and in the communities with the highest Francophone concentration, because families should not have to choose between convenience and raising their children in French. The assessment will confirm which services and areas need attention first.

The specific measure I would take is this: use the needs assessment to identify where demand for French-language children’s services, recreation, and social spaces is greatest, then work with Francophone organizations and school boards to establish French-language programming at those locations. This connects to my commitment to ward-level accountability, so that each community’s needs are heard and acted on locally.